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Questionnement sur les nuisances des téléphones sans fil :Par Jean-Claude Favresse

"Appelons « sans fil » tous ces téléphones fonctionnant par émission d’ondes électromagnétiques à l’intérieur d’une habitation, dont la portée va de 50 à 200 m.

Et dont la station de base, de petite dimension (bien qu’elle assure aussi, en général, la charge des accus ), se trouve à l’intérieur de la maison, sur un bureau, ou même sur une table de nuit. Tout dépend du système utilisé !

Description des trois standards.

Les appareils fonctionnant selon le système CT-1-Plus se trouvent depuis des années sur le marché international, ceux selon le système CT-2 sont venus des USA voici quelques années ( CT = Cordless Telephone ), et ceux qui correspondent au système DECT ( Digital Enhanced Cordless Tele-communications ) se pressent actuellement sur les rayons des magasins spécialisés.

Pratiquement tous les fabricants comme Bosch, Grundig, Hagenuk, Panasonic, Philips, Quelle, Samsung, Siemens, Sony, Telekom... produisent des téléphones sans fil selon ces trois standards.

Les appareils du type CT-1-Plus et leurs stations de base émettent des ondes relativement faibles sur un mode analogique non pulsé, et cela seulement lors du fonctionnement effectif du téléphone. Il devrait toujours en être ainsi. Ceux du type CT-2 envoient, de même que leurs stations de base, des ondes tout aussi faibles mais sur un mode digital pulsé, et cela, ici encore, seulement lorsqu’on téléphone. Les ondes pulsées sont plus critiques sur le plan biologique que celles qui ne le sont pas.

Au contraire, les appareils du type DECT émettent des ondes relativement fortes sur un mode digital pulsé de même que leurs stations de base, lesquelles - et ceci doit être souligné - émettent à pleine puissance même lorsque le téléphone n’est pas utilisé. C’est un véritable électrosmog, de type pulsé, à la maison et même jusqu’au dehors, sans interruption. Cette technique par ondes pulsées, nous la connaissons bien : c’est celle des véritables téléphones mobiles, les « handys » ou les « G », dont le rayonnement atteint des niveaux de plus en plus critiques.

De ce fait, si vous ne voulez pas de ces rayonnements pulsés permanents : ATTENTION aux alentours de ces téléphones sans fil de type DECT ! Et peu importe le fabricant. Ils irradient en permanence, à travers les murs, jusqu’à 200 mètres de distance ! Lorsqu’un téléphone DECT est installé dans une maison, j’en mesure le signal dans tout l’habitat environnant, dans la rue, dans le jardin, chez les voisins...

Que faire ?J’ai tenté d’obtenir des renseignements chez les commerçants spécialisés aux alentours de chez moi. C’est à peine si l’on connaissait la différence entre les standards, si l’on savait s’il s’agissait d’ondes pulsées ou non ; personne ne pouvait répondre à la question fondée d’un client inquiet, à savoir si l’appareil émettait en permanence ou seulement lorsqu’on téléphone. Ne vous lassez pas de poser des questions, lisez les notices d’emploi, cherchez-y les données techniques : elles y sont, du moins la plupart du temps.Par précaution, utilisez des téléphones ordinaires avec fil.

Ne vous procurez un téléphone sans fil qu’en tant que deuxième appareil et ne l’utilisez que d’une manière exceptionnelle, par exemple pour le travail au jardin ou à la cave.

Ces coups de téléphone sans fil devraient toujours être brefs. S’il vous faut vraiment un « sans fil », ne perdez pas de vue que les appareils émettant des ondes non pulsées (analogiques) posent - d’après ce qu’on sait actuellement (et on n’est pas près d’en savoir assez !) - bien moins de problèmes sur le plan biologique que ceux envoyant des ondes pulsées (digitaux).

Les systèmes analogiques CT-1-Plus sont sur le marché depuis des années et on les trouve encore dans les magasins spécialisés, même si les systèmes DECT à irradiation permanente ont tendance à s’imposer de plus en plus. Perturbations techniques.Un client s’est adressé à la société Siemens : il voulait se défaire de son sans-fil digital. Le fabricant de ce téléphone DECT Gigaset a réagi, en août 1996, comme suit : « L’usage de ce téléphone sans fil ne présente aucun inconvénient pour la santé.

Selon la commission de protection contre les rayonnements, il n’est pas nécessaire de maintenir une distance de sécurité entre la tête et l’antenne. Votre gigaset fonctionne de manière irréprochable. L’appareil n’est pas défectueux. Nous vous souhaitons de bonnes relations avec votre Siemens Gigaset. »S’il s’agit de perturbations non pas biologiques mais plutôt techniques, Siemens conseille, à la demande de la revue « TEST » (voir aussi plus loin), d’échanger chez le marchand le DECT contre un appareil de type analogique, car « les téléphones peuvent perturber d’autres appareils dans les environs », et cela serait indiqué expressément dans la notice d’emploi.

On lit dans « TEST » ( Warentest, cahier 7, 1997 ) : « Les téléphones DECT ne s’accordent pas avec beaucoup d’appareils électroniques, par exemple avec les récepteurs de satellites, quoi qu’il en soit des labels issus de la satisfaction à des directives européennes. Aux abords d’appareils DECT connectés, il y a de vilaines rayures sur l’image des téléviseurs, et cela même si la station de base n’est pas dans la même pièce.

Cela s’est vu alors que plus de 10 mètres, ainsi qu’un plafond et un mur, séparaient le récepteur-satellite et la station de base. Pour les appareils auditifs également, ainsi que pour d’autres téléphones et pour les installations stéréophoniques, les micro-ondes pulsées des téléphones sans fil DECT sont désastreuses.

Les appareils perturbés sifflent, bourdonnent, ou s’arrêtent carrément. En revanche, avec les appareils sans fil analogiques, il n’y a absolument aucun problème. »« TEST » pose la question : « Les téléphones DECT sont-ils des polluants électroniques ? Après des contrôles systématiques, il apparaît que tous les téléphones DECT essayés étaient la source de perturbations. » « TEST » conseille : « Négociez à l’achat un droit d’échange, puis essayez l’appareil à fond. En cas de problèmes, écrivez au fabricant et invitez-le à faire preuve de souplesse.

Plus il y aura de réclamations, plus grande sera la pression sur les fabricants. » A propos de la qualité, « TEST » écrit : « Dans les bâtiments, les téléphones digitaux font plus mauvaise figure que les appareils analogiques ». Ainsi, les récepteurs satellites, les téléviseurs et d’autres appareils électroniques peuvent être perturbés par les signaux pulsés DECT, et cela même à 10 mètres de distance et à travers les murs.

Mais pour les cellules nerveuses et cérébrales, les fonctionnaires des services de protection contre les rayonnements ne voient aucune nécessité d’une distance de sécurité ; d’après eux, vous pouvez vous mettre directement sur la boîte crânienne ce distillateur d’ondes permanentes qu’est le DECT... Pour ce qui concerne les perturbations techniques, il faut considérer des intensités de champ de 100 microvolts / m., mais pour la protection des personnes, il ne faut considérer, d’après les normes européennes, qu’une limite inférieure de 100 Volts / m....

Pour un appareil, un simple objet, on est donc un million de fois plus sévère que pour l’être humain... Perturbations chez l’être humain.

En biologie de l’habitat (Maes), nous constatons, avec les médecins qui travaillent avec nous, et cela d’une manière croissante ces dernières années, que les gens réagissent aux rayonnements pulsés. Les plaintes se font de plus en plus nettes concernant des symptômes corporels ou psychiques comme par exemple des maux de tête, des vertiges, une fatigue permanente, des bourdonnements d’oreilles, des problèmes hormonaux, nerveux, cardiaques, des troubles du sommeil, des perturbations de la concentration, de l’irritabilité, des allergies, des angoisses, des troubles de la vue ou un mal-être général. Et cela précisément après qu’on ait installé de nouveaux émetteurs dans les environs ou qu’on y ait mis en service un téléphone domestique DECT.

Les résultats obtenus sur le plan de la santé après protection des chambres irradiées, après qu’on ait changé des lits de place, ou après éloignement de la source irradiante, sont clairs. Voici parmi beaucoup d’autres une sélection de quelques cas marquants:Sabine Willems de Krefeld avait fait examiner sa nouvelle maison du point de vue de la biologie de l’habitat avant d’y aménager et s’est installée conformément aux conclusions de cet examen. Elle s’y sentait bien et dormait bien de même que son mari et son jeune fils.

Après trois ans, la qualité de son sommeil se dégrada. Cela allait de mal en pis : nuits et réveils pénibles, maux de tête, mauvaise humeur. Son mari Christoph et son fils Daniel n’avaient pas de problème. Elle avait 35 ans. Elle consulta cinq médecins, prit des médicaments, tenta diverses solutions : elle changea son lit de place, dormit dans d’autres pièces, expérimenta les différents étages, et cela six mois durant. Pas d’amélioration. Puis elle fit renouveler l’examen de son habitat. Celui-ci montra de forts signaux DECT.

Ils venaient du voisin, dont le téléphone était posé, bien en vue, sur une tablette près de la fenêtre de sa salle de séjour, à huit mètres du lit de madame Willems. Le voisin accepta, après s’être fait donner quelques explications techniques sur le DECT, d’échanger son téléphone digital contre un modèle analogique correspondant à l’ancien standard CT-1. Il y a un an de cela.

Depuis l’éloignement du téléphone fautif, Sabine Willems ne souffre plus de rien. Helga Gollers de Schwalmtal souffre de sclérose en plaques ; elle est handicapée et nécessite des soins. Tout à coup, son état s’aggrava rapidement; elle perdit 30 kgs en un an, ne pouvait plus garder ce qu’elle mangeait, même plus de l’eau minérale ; elle se sentait toujours très mal ; ses maux de tête devenaient de plus en plus insupportables. Elle mit tout cela sur le compte de sa grave maladie et se mit à craindre le pire... Néanmoins, elle s’étonna du fait que son mari allait de plus en plus mal également et que, un an plus tôt, c’est-à-dire exactement lorsque son état a commencé à s’aggraver, il se mit subitement à prendre des médicaments contre les maux de tête toutes les nuits.

Elle avait 50 ans. « Nous étions désespérés et prêts à tout, dit-elle. Alors vint au médecin l’idée de débrancher notre nouveau téléphone DECT. Nous l’avions acheté un an auparavant.

Le seul changement dans notre chambre à coucher.

Il était sur la table de nuit entre les deux lits, assez près de nos têtes... C’était ça! Après quoi, tout s’améliora pour nous de jour en jour ; c’était comme un miracle. Après deux semaines, mon mari arrêta ses médicaments, mes horribles malaises avaient disparu. Nous vivions une sorte de renaissance ! » Helga Gollers a regagné 10 kgs ces derniers mois. Quant à la petite Susan de Dortmund, c’est depuis l’acquisition d’un téléphone DECT qu’elle perdit le sommeil. L’appareil se trouvait sur une étagère de la salle de séjour. De l’autre côté du mur était couchée cette petite fille de cinq ans dans son petit lit.

Elle se plaignait d’angoisses, de vertiges, de cauchemars, de sueur..., symptômes qui n’avaient jamais existé auparavant chez elle. Elle faisait de nouveau pipi au lit. Depuis la suppression du téléphone, Susan est de nouveau comme avant ; elle dort bien, au sec, et n’a plus d’angoisses. Le petit Marcel, 8 ans, de Düsseldorf, ne cessait de se gratter, jusqu’au sang, depuis 6 mois, surtout la nuit en dormant. C’est juste avant cette période qu’arriva un téléphone DECT dans la pièce d’à côté. Les parents ne voulaient pas le croire : depuis qu’ils l’ont débranché, les démangeaisons du gamin ont cessé subitement. Ce notaire de 38 ans de Neuss ne pouvait plus guère dormir ; il se plaignait de maux de tête et de quelques autres maux plus diffus. « J’avais le sentiment que je devenais tout à coup tout à fait vieux. D’abord une légère hypertension artérielle. J’étais toujours plus oublieux, de plus en plus nerveux, avec des palpitations cardiaques.

La pression sanguine se maintenait entre 15 et 11, bien que j’eusse une certaine tendance naturelle à l’hypotension. » Il prit des bêtabloquants.

A l’examen de l’habitat, il apparut qu’un signal DECT venait de la maison du voisin. Celui-ci, contrarié, fut compréhensif et acheta un autre téléphone sans fil. Le notaire : «  C’était ahurissant. Ma situation s’est éclaircie en quelques jours, et après seulement une semaine, j’ai arrêté les bêtabloquants. Pourquoi n’est-on pas mieux informé ? Qui sait seulement qu’un appareil électrique est susceptible d’émettre en permanence, et cela même pendant le sommeil, dans cette phase sensible de régénération ... où il n’est évidemment pas question d’utiliser un téléphone ? Je crois que si les gens savaient ils seraient beaucoup plus prudents. 

Il y a 5 ans que les premiers téléphones DECT sont arrivés sur le marché.

Depuis lors, j’ai connu 25 cas frappants qui ressemblent fort à ceux décrits ci-dessus. Les adultes et les enfants réagissent semblablement, certes pas toujours, mais avec une fréquence suspecte. Dans la plupart des cas, les voisins se sont montrés compréhensifs et ont promis, aussi dans leur propre intérêt, d’échanger leur appareil à émission permanente, ou d’en acheter un autre. Ou, à tout le moins, ils le débranchaient la nuit. Dans quelques cas, les personnes concernées ont payé à leur voisins un nouveau téléphone, ou bien les frais ont été partagés.

Dans quatre cas, mes clients ont voulu, quand ils ont vu les chiffres sur le cadran de l’appareil de mesure et entendu son bruiteur, que j’emporte le téléphone aussitôt... "Wolfgang Maes, Neuss,biologiste de l’habitat / journaliste DJV . ( Sur le thème des téléphones sans fil, voir aussi :Wohnung + Gesundheit , cahier n° 79, été 1996 )Extrait de Wohnung + Gesundheit 3 / 98 - n° 86 .     

Traduction : Jean-Claude Favresse

Note du traducteur : j’ai eu une confirmation inquiétante du caractère délétère du DECT lors d’une conversation avec le professeur von Klitzing au cours du colloque sur la pollution électromagnétique organisé à Bruxelles le 29 juin 2000. Il m’a montré sur des relevés graphiques la forme en lame de couteau des ondes DECT et en concluait qu’elles étaient pires encore que celles des téléphones portables…  Un ouvrage qui traite bien le sujet :Téléphonie mobile

 

Effets potentiels sur la santé des ondes électromagnétiques de haute fréquenceTéléphonie mobile - Effets potentiels sur la santé des ondes électromagnétiques de haute fréquence
Editeur(s) : Marco Pietteur
Auteur(s) : Collectif Marco Pietteur
Collection : Résurgence

ISBN : 2-87211-055-0
EAN13 : 9782872110551
Collectif Marco Pietteur
 Présentation par l'éditeurLe présent ouvrage confronte les analyses et les travaux de recherche d'experts représentant les institutions concernées d'une part (OMS, Commission européenne) et, d'autre part, ceux de quelques scientifiques indépendants parmi les meilleurs spécialistes de l'impact des rayonnements électromagnétiques sur le vivant.Au-delà des effets thermiques des rayonnements de haute fréquence considérés de longue date comme avérés, il apparaît que des effets biologiques potentiellement dangereux se manifestent à des niveaux d'exposition beaucoup plus faibles chez les êtres vivants et en particulier chez l'homme.Citons, notamment la contribution du Professeur Salford qui fait état d'une augmentation de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique, celle du Professeur von Klitzing qui met en évidence les perturbations de l'électroencéphalogramme, ainsi que des travaux du Professeur Bastide qui montrent un accroissement spectaculaire de la mortalité des embryons de poulet soumis aux rayonnements des téléphones cellulaires.Si tout le monde plaide pour approfondir les recherches en la matière, les attitudes divergent quant à l'attitude à adopter, devant les incertitudes qui subsistent sur l'ampleur des risques. Les experts officiels manifestent la plus grande frilosité pour appliquer le principe de précaution. Le lecteur jugera si les résultats des travaux publiés dans cet ouvrage justifient au contraire une approche rigoureuse comme le préconisent de nombreux spécialistes.Au sommaire

  • Implications en matière de santé publique de l'augmentation des lymphomes sur des souris transgéniques exposées aux champs de radiofréquences de téléphonie mobile par le Dr M.H. Repacholi, OMS
  • Projet international de l'OMS sur les champs électromagnétiques par le Dr M.H. Repacholi, OMS
  • Recommandation du Conseil du 12 juillet 1999 limitant l'exposition du public aux champs électromagnétiques de 0 Hz à 300 Ghz par le Dr M. SEGUINOT, Commission européenne, DG santé et Protection des consommateurs, responsable du programme " maladies liées à la pollution "
  • Sensibilité d'embryons de poulets et perturbations des hormones de stress chez la souris après exposition de longue durée aux téléphones cellulaires par le Pr émérite M. Bastide , B.J. Youbicier-Simo, J.C. Lebecq, J. Giaimis, Université Montpellier I
  • Investigations cytogénétiques en relation avec les fréquences de téléphonie mobile par A. Maes, L. Verschaeve, VITO, Environmental Toxicology
  • Symptômes rapportés par des utilisateurs de téléphones mobiles cellulaires par Pr R. SANTINI*, M. Seigne*, L. Bonhomme-Faivre**, S. Bouffet*, E. Defrasne*, M. Sage*(*INSA de Lyon ; **Hôpital Paul Brousse de VILLEJUIF)
  • Preuves de la génotoxicité des radiations électromagnétiques : implications en épidémiologie du cancer et effets sur le système cardio-vasculaire, sur le système nerveux et sur la reproduction par le Dr N. Cherry, Lincoln University
  • Actions biologiques des émetteurs de haute fréquence modulée par des basses fréquences par le Dr L. von Klitzing, Universität Lübeck
  • Effets des champs de micro-ondes des téléphones mobiles sur la croissance des cellules vivantes par le Pr S. Kwee, Université de Aarhus
  • Téléphonie mobile et barrière sang-cerveau par L. G. Salford, MD, B. Persson, PhD, L. Malmgren, D.Eng. et A. Brun, MD, PhD, Université de Lund
  • Arguments en faveur de l'application du principe de précaution à l'encontre des stations relais de téléphonie mobile par le Pr R. SANTINI, Dr ès-sciences, INSA de Lyon
  • Effets nuisibles potentiels des radiations de téléphonie mobile sur le fonctionnement du cerveau par G. HYLAND, Université de Warwick & Institut International de Biophysique de Neuss-Holsheim

  Note personnelle :

Dans mes recherches sur l’amélioration de la qualité de vie et l’habitat sain, je lis en permanence ce qui peut exister comme littérature sur le sujet :

Faites la lecture de « GSM, On vous ment ! » chez le même éditeur ! 

Un site de référence en Belgique : 

http://www.teslabel.be/accueil.htm,

Et, un autre site tout aussi édifiant sur ce qui se passe dans notre environnement électromagnétique :

http://www.robindestoits.org/

Restant indépendant, dans tous les sens du terme, je me forge ma propre opinion, en contrôlant toutes les sources dont je dispose. Si il est pratiquement impossible de se préserver de ces nuisances, il importe d’adopter un comportement approprié face à ces nouvelles formes de pollution sournoises. Limiter les facteurs de risque par une utilisation raisonnée des sources électriques et électromagnétiques est essentiel. Je pense que c’est une question de bon sens… Je vous tiens au courant de la suite, avec un « mode d’emploi » des appareils électriques qui nous entourent Bien à vous,

Bruno Vandecapelle



 

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